Les rendements d’échelle décroissants
illustrent à eux seul que toute croissance à des limites « physiologiques ». D’ailleurs, les rendements
d’échelle décroissants sont observables dans la nature.
Il faut associé à cela, que la
productivité marginale du travail et du capital sont elles aussi
décroissantes et qu’une courbe de profit est concave, ne fessant que
confirmer qu’un PIB, un CA, un profit sont limités dans le temps,
jusqu’à effondrement.
Ces points sont suffisants pour
démontrer qu’une société qui fonde et organise l’activité
économique autour de la croissance périclitera. De même que
négliger les externalités négatives liées au processus de
production basé sur une utilisation immodéré des ressources
naturelles limitées, accentuera cette déchéance.
Ne pas prendre conscience de cela est
de la folie pure et simple...ou pas ?
En effet, j’ai l’impression que cela
est voulu. Plus notre environnement naturel se détériore plus nous
dépendons du système économique actuel (contrôler par des
multinationales et les milieux d’affaires). Notre survie dépend déjà
d’eux, et cela va s’accentuer dans les années à venir.