Pour étayer ma
critique de la station spatiale, je vous recommande la lecture du livre :
Impasse de l’espace de Serge Brunier au Seuil. Il y aborde entre autres l’ISS
mais aussi la navette sous un angle très critique. Loin de moi l’idée de minimiser
les exploits technologiques des ingénieurs concernés. Je pense simplement que les
sommes dépensées auraient été mieux utilisées dans d’autre domaines de l’astronautique
ou de la science.
Le tourisme
spatial tel qu’il est envisagé aujourd’hui pourrait en effet prendre son essor
et démocratiser un peu l’espace. Soulignons tout de même que le ticket reste de
l’ordre de 100 000 euros voire plus. Et surtout il faut bien voir qu’il s’agit
de sauts de puce très brefs à une centaine de km d’altitude pour un très bref
moment d’apesanteur ce qui est en effet au delà des 70 km ou commence
officiellement l’espace. Mais nous somment à des années lumières d’une mise en
orbite ne serait-ce qu’à la Gagarine ce qui marquerait vraiment le début de la
démocratisation de l’espace.
A la cantonade et dans un autre registre, comment ce
fait-il que cet article récolte autant de moins ? On n’y encense pourtant
pas l’économie libérale pas plus qu’on y critique les services publics, les
fonctionnaires ou les déficits abyssales des états.