« Tout juste, pour protéger les enfants, l’épouse, l’un ou l’autre des conjoints ! »
En l’occurrence, le mariage protège plus le conjoint que les enfants. En matière successorale, les enfants reconnus disposent des mêmes privilèges, qu’ils soient issu d’un mariage ou non.
En revanche, le conjoint marié survivant peut bénéficier de certains droits (usufruit par exemple mais aussi pension de réversion) dont il ne bénéficierait pas s’il n’était pas marié au moment du décès). Le mariage ne protège donc pas les enfants mais les concubins.