Si cette dame utilise son titre de professeur des universités pour prêcher la bonne parole catholique en provenance du diocèse de Fréjus-Toulon, elle viole déjà des principes fondamentaux de l’état : le principe de laïcité et de neutralité. Elle peut s’exprimer en tant que Mme Mélina Douchy-Oudot mais certainement pas en tant que professeur des universités.
Quoi qu’il en soit, quand l’auteur, dès les premières lignes nous dit que le mariage gay oblige à une « réflexion cosmologique sur l’homme » (sic), on peut se demander si elle n’aurait pas trouver ses diplômes dans un paquet de Bonux ou si notre système éducatif est à ce point déliquescent.