« A mon grand regret, j’ai dû repartir sans avoir parlé du racisme et du FN », a déclaré Caroline Fourest
Bon, à défaut d’avoir parlé du racisme, elle l’a subi.
A son grand regret, j’imagine, ça ne venait pas du FN, mais de sa famille politique, ceux qui se revendiquent de « l’humain avant tout ».
Il va falloir qu’elle départitionne le disque dur de son cerveau, et fissa.