Je critique la méthodologie : ce sont des « ont-dit ». Bien sûr que nous savons tous ce qu’il en est (j’étais moi même dans un collège de banlieue et je constate qu’aujourd’hui il n’a plus le même « public », nos bêtises étaient gentilles à l’époque).
Je préfèrerais un collège/lycée précis avec comparaison quartier riche/pauvre, des données issus de questionnaires, d’entretiens, des extraits audio d’un/plusieurs cours, une enquête de sociologie en bonne et due forme quoi !
Connaissez-vous ce milieu Rosemar ? La banlieue pauvre, les « quartiers », la néo-culture des cités... Vous pourriez dire aussi qu’il existe un marketing de la bêtise des jeunes non ? Certaines marques se régalent de toute cette superficialité et ont un public très ciblé...