@ diverna
La prédiction est un art effectivement difficile, voire impossible,
car trop de paramètres entrent en jeu : caractère, mode de fonctionnement,
curriculum, intérêts dans la vie, philosophie personnelle, parents, etc. Tout
le monde ne peut pas supporter le choc que représente une formation en CPGE, et
en plus à Louis le Grand où les places sont chères, on imagine l’effort d’adaptation
que cela demande.
Certains caractère arrivent à s’accommoder à la poursuite
des études en maths sup, d’autres pas et ont intérêt à aller à l’université ou choisir
une autre école, un endroit où ils pourront s’épanouir tout en préparant leur
avenir et celui de notre société.
Bravo pour votre première fille qui a su supporter et s’adapter
dans une formation très difficile. Votre seconde fille a aussi bien réussi car
il faut y arriver à passer en seconde année en CPGE. Pour moi, il est tout à
fait « normal » de chuter en prépa vu la trop forte pression que
subissent les
L’important est de continuer à être motivé et de travailler dans
le domaine que l’on a choisi pour y « exceller » autant qu’on le
puisse, en restant équilibré et joyeux. Il est bien triste de voir une bonne
élève au lycée ne pas continuer en post BAC dans une filière qui l’intéresse,
et galérer sans but bien défini, et ce n’est pas une question de savoir si on
reste en province ou pas, puisqu’on peut réussir en s’inscrivant dans une
université de province ou dans une formation ad hoc. Cela fait peur et porte à
la réflexion, c’est vrai…