Alors, si il n’y a « pratiquement pas d’adoption homo », et que cela « n’existe pas » (Soulignons au passage la légère contradiction), je ne vois pas le problème du mariage ouvert aux homos.
Déjà qu’avec il n’y avait pas de quoi en faire un fromage, alors sans...
Brasseriez vous du vent pour rien, Eric ?