@ l’auteur,
En lisant ton article, tout au moins les applications que l’industrie pharmaceutique veut tirer de cette substance, je pense à Préface de Léo Ferré :
"Nous vivons une époque épique et nous n’avons plus rien d’épique. La musique se vend comme le savon à barbe. Pour que le désespoir même se vende il ne reste qu’à en trouver la formule.
Tout est prêt : les capitaux. La publicité. La clientèle. Qui donc inventera le désespoir ?"