Correction :
le
principe du FMI en termes de poids dans une prise de décision est
bien démocratique au sens financier
de ce mot. C’est-à-dire : le pays qui a le plus de
capitaux a le plus de voix. Si vous apportez plus de 15 % et
qu’on ne vous donne qu’une voix sur deux cents, vous seriez
d’accord, vous ?
Vous
auriez plutôt dû souligner qu’au sein du FMI et de la World
Bank, les États-Unis disposent de facto d’une
minorité de blocage puisque ‒me semble-t-il‒ certaines
décisions requièrent 80 % des voix (les États-Unis auront
presque toujours le soutien des Britanniques). C’est cela qui
intéresse les lecteurs pour comprendre certains enjeux.
Remettre
en cause les (statuts des) institutions de Bretton
Woods ? Plus facile à dire qu’à faire...
Wait
and see...