Personne ne parle d’abolir la compétition.
A la compétition des vices, il faut substituer l’amour du beau, du bien et du vrai.
Cela toujours été les conceptions économiques françaises :
On protège les petits producteurs et l’on met à leur disposition les meilleures connaissances pour qu’ils fassent un travail de qualité.