Vous avez écrit que Poséidon avait sexé avec sa fille Clito.
Je vous ai dit mon étonnement car je ne savais pas que Clito était la fille de Poséidon (même sous forme métaphorique)
Vous me répondez trois fois et chaque fois en refusant de me montrer où Clito serait fille de Poséidon.
Maintenant, vous introduisez explicitement la notion de colonisation. C’est à propos.
Mais en quoi des colons qui déboulent dans une contrée et sexent avec les autochtones sont alors les pères de ces femmes ?
Que ces autochtones soient belles ou moches, je ne vois pas intérêt à examiner ce point et je crois que vous introduisez ce détail pour m’embrouiller. Idem concernant votre introduction sur la différence entre assimilation et non assimilation
Il y avait eu, dans nos grandes heures coloniales, l’assertion selon laquelle l’Indochine était la fille de la France et que l’Algérie était la fille de la France (Et la France était la fille de l’Eglise). Ça c’est pour le paternalisme, nouvelle version du féodalisme devenu condescendant de racisme. Très bien.
Mais.
Quand vous et vos camarades avez sexé avec des Algériennes, vous étiez leur père, elles étaient vos filles ?
Quand vous et vos camarades avez sexé avec des Tonkinoises, vous étiez leur père, elles étaient vos filles ?
Après ces premières relations hyper exogamiques (non hyper endogamiques commes vous le dites) il en naît des métisses portant sang colon pour moitié.
Si ces métisses sexent avec un nouveau contingent de colons, on pourrait, en tirant à fond sur l’élastique de la métaphore, dire qu’on assiste au sexage entre colon et enfant de colon donc entre Père et fille. Mais là on tire à tel point sur l’élastique que tout Parisien qui sexe avec une Parisienne sexe alors avec sa fille.
Auriez-vous fait une fixation sur les assertions paternalistes de l’époque colonialiste française ?
Je rappelle à l’amateur d’Histoire que vous êtes que dans l’Antiquité, ceux qui avaient quelque allure de colonisateurs, tels les Perses, puis Alexandre, n’ont jamais considéré être des Pères des colonisés. Ils vainquaient certes, ils soumettaient certes mais ne considéraient pas le vaincu-soumis-inféodé comme ayant besoin d’être nourri, éduqué, formé. Ils conquéraient des adultes, pas des enfants. Pas de paternalisme condescendant. Même quand Rome voulait raser Carthage (et réciproquement) aucun des deux camps ne considérait l’autre comme son enfant.
Même les Arabes qui remontaient vers le Nord des caravanes de futurs exclaves noirs ne les considéraient pas comme étant leur enfant.
Le paternalisme du conquérant est une notion apparue récemment en Europe.
Vos réponses correspondent certes à celles d’un colonisateur 1900 européen mais sont un contresens d’un point de vue génétique car il n’y a pas plus exogamique que le sexage entre colon et colonisé.