Quelle
grave erreur d’interprétation typique d’un occidental !
Où
est-il affirmé dans mon post
que l’histoire dont l’auteur parle aurait été écrite sur un
support particulier ?
Ce dont je parlais est la lecture
sur un support : « livre
papier »,
magazine, tablette numérique ou bande dessinée, qu’importe.
À
propos de ce dernier, je vous ferais remarquer à toutes fins
utiles que sur ce support, à l’intérieur des bulles, vous trouvez
des mots, c’est-à-dire, clairement une écriture.
De plus, pour
comprendre certaines langues parlées, la bande dessinée est aussi
utile : avoir une bande dessinée dans deux versions (français
et anglais, par exemple) permet largement mieux qu’un livre
classique de comprendre une langue, en particulier, entre autres,
1‒
les expressions idiomatiques dans leur usage,
2‒
la comparaison des langues en termes de
structure et de particularismes.
Ne parlons pas des supports
électroniques qui sont nettement meilleurs...
Bien
entendu, je ne parle pas des voyages linguistiques et d’autres
média qui sont un autre sujet : le sujet est la lecture sur un
support.
La
bande dessinée, selon vous, « est un moyen
d’expression qui limite la
lecture » ?
Totalement
faux ! Lisez, par exemple, Achille Talon de Greg ou Yoko
Tsuno de Roger Leloup. Il faut avoir un certain niveau pour
comprendre ce dont ils parlent. Même les jeux de mots employés dans
le très mondialement connu Tintin de Hergé requièrent un
minimum de compréhension pour en apprécier la valeur : les
maladresses expressives des Thompsons
(les Dupondt) et de Cuthbert Calculus
(Tryphon Tournesol) en sont une excellente illustration, surtout dans
sa version originale.
Il
faut un peu réfléchir avant de répondre à la va-vite.