Il me semble qu’il est de la responsabilité de chacun de résister à ses pulsions.
Donc celui qui est victime d’une « pulsion irrépressible » est responsable de ne pas avoir su y résister : il doit donc être condamné.
Si vous partez à priori du principe que l’homme est un être irresponsable par nature, par conséquent incapable de résister à ses pulsions, à quoi bon envisager une responsabilité pénale ? C’est détricoter la notion de justice elle-même...
Notre responsabilité pénale est justement de résister à nos pulsion !
Sinon, c’est trop facile...