Le
nain hongrois dit à un pauvre hère : « Casse-toi
pauv’ con ! »
La populace répondit par les
urnes : « Cassez-vous pauv’ cons ! »
Et,
je conclus : « Casse-toi Copé, casse-toi
Fillon, vous êtes encore plus cons que des enfants ! »
Et,
l’immigré ayant
un peu trop forcé sur sa séance de bronzage, encore accusé
de tous les maux ‒encore
lui ! Mais, que fait la police aux frontières ?‒,
de s’interroger :
« Dois-je casser du Blanc
pour avoir mon pain au chocolat Noir ? »
J’aimerais
lui dire : « Je préfère le chocolat aux
noisettes : ce n’est
ni noir, ni blanc. On est tous des êtres
humains, sinon, on se casse comme des cons. »
Je
préfère lui dire :
« La France
est le pays des droits de la personne humaine et je te garantis que
deux
de tes droits seront
très bien respectés :
le droit de te casser de France et de la fermer ! »
Vraiment,
je suis ravi de ne pas avoir le droit de vote : ce sont les
imbéciles qui votent pour eux qui
sont la
honte de la France !
Il
n’y a pas que le pouvoir et l’argent dans la vie, le
peuple a faim ! On
m’a toujours dit que l’argent ne fait pas le bonheur...
On
n’a pas vraiment l’air d’avoir compris cela en France...
Avec
toutes ces histoires de pâtisserie, le peuple est roulé dans la
farine et finira par être dans le pétrin à cause de la prétendue
crème de l’UMP ! Ils
feraient mieux de filer à l’anglaise au lieu de nous jouer une
tragédie grecque dans une auberge espagnole...
Je
comprends mieux pourquoi on peut décemment parler de
problème de compétitivité. Quand on se tape dessus à longueur de
journée, on n’a pas vraiment le temps de réfléchir et encore
moins de construire. Si ? Je demande à voir...