Trop de modestie, mais un tiers peu dire à Aita Pea Pea que celui ou celle qui aime la peinture sans phrases peut très facilement s’en passer en ne les lisant pas.
Il peut aussi cultiver un autre genre : si ce qu’il rencontre lui plaît vraiment, il peut fort bien sortir ses tubes et ses pinceaux et s’essayer à rivaliser avec le maître.
Le même plaisir que celui rencontré à la lecture d’Ulrich, et tout aussi méprisable du point de vue de la littérature cette fois, se retrouve dans les analyses de quelques rares critiques en poésie.
Quand la critique est bonne, l’intégrité de l’oeuvre n’est pas atteinte, loin de là : que ce soit pour la peinture ou l’écrit, l’oeuvre se redécouvre ensuite dans une fraîcheur renouvelée, cette fois sans les phrases que l’on a oubliées.