J’ai cru à la fin du Sarkozysme à l’époque des déboire de Frédéric Mitterrand sur les « éphèbes sensés être majeurs ».
Sans présager de la culpabilité sans preuves, il y avait de fort soupçons de pédophilies à l’encontre du ministre de la culture de l’époque.
Et de surcroît quand on écoute et se penche sur ce qui horrifient la société de manière collégiale, l’atteinte à l’intégrité des enfants semble être un consensus social, impliquant la colère, le dégoût, voir pire de la part de la société.
La passion est souvent telle, en cas d’abus d’enfant, que bien souvent, on a du mal à raisonner les gens.
Et bien, que je sois pour une justice qui ne se laisse pas emporter par la passion vengeresse, j’ai été extrêmement étonné que le peuple puisse contrôler sa colère envers un pédophile présumé, alors que pour une histoire de port de voile il refuse d’être dans l’analyse.
Où elles étaient, les testicules coupées, la torture perpétuelle, et diverses autres horreurs véhiculées par une opinion publique réclamant vengeance ?
Nulle part.
Un ministre d’un président « courageux » avait bien le droit à des « faiblesses ». Des allocataires du RSA, non.