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volt 7 décembre 2012 14:23
volt

depuis toujours... c’est si loin, si jeune, si enfant, que je ne me souviens presque plus... la première chose à laquelle je prends garde chez une femme c’est son courage, le mot vient de coeur - rodrigue as-tu du coeur... 

oui, et du pique bien sûr, et ce trèfle aussi.

qu’elle soit menteuse ou pas n’est pas la question, qu’est-ce qu’une femme qui ne saurait mentir ?...
c’est donc une affaire de Style, qu’est-ce qu’elle a fait de son père ? dans quelle mesure, où et comment a-t-elle, surtout, rangé maman, tout ça... - voilà ce qui conte.
et cette hygiène encore, qui consiste à ne pas mordre à tous les rognons offerts, si abondants chez les bonnes copines parfois.

ça peut être le thon du millénaire, si elle a le courage et pas la rage, elle sera aimée.
si elle est belle et courageuse, je me tiens à carreau, et le plus silencieusement, mon arc - guerre où verte, et qu’importe les scores, tout le plaisir est dans ce combat.
avant qu’elle ne se croise, syllabe après syllabe, je l’aurai apprêtée.
j’aurais l’Amour oui, mais ne savons-nous rien du mépris qui vient...

immanquable, belle et précieuse guerre des sexes, garantie même de l’amour,
et le 7e ciel soit loué que jamais elles ne pardonnent de trahir le combat.

et son verbe aussi, d’abord, 
comment elle bande quoi, 
comment elle se fout de ceux qui alentour ne supporteraient pas la Vie qu’elle réveille en eux, ce mistral.

votre texte n’est beau ni seulement de fond ou de forme, mais de geste.
et les empilements de biais nécessaires à vous réduire au silence disent encore cette éloquence.
déjà sur le lidled c’était là, entre deux phares.

I wonder... d’Ase Ervine know about that ?
so don’t stop, otherwise you’re a dead woman.




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