Une autre femme m’a dit un jour que je devais n’être qu’à ma première ou deuxième incarnation en tant qu’homme 
Au début, ça m’a fait rigoler, puis après, je me suis dit que si la réincarnation existe, ce qu’elle disait n’était pas impossible.
Mais tu as raison, la femme qui m’a dit que les femmes veulent être désirées plutôt qu’aimées a plutôt fait une généralité partant de son propre point de vue. Cela dit, j’ai pu il n’y a pas longtemps vérifier que certaines femmes sont bien comme cela. La femme qui m’a dit cela avait au moins la conscience que se sentir désirée était - pour elle - plus important que d’être aimée (contrairement à la femme qui a confirmé la chose, mais n’en a pas du tout conscience).
A mon avis, une femme qui a besoin d’être (souvent) rassurée sur le fait d’être aimée n’a pas besoin d’amour, elle a avant tout besoin d’amour-propre et de confiance en elle. Le manque affectif est le plus grand danger pour l’amour et la relation de couple. Cela entraîne le classique schéma de la célèbre chanson de Gainsbourg « Je t’aime, moi non plus » : je te fuis, tu me suis ; je te fuis, tu me suis. Y a pas mieux pour se faire du mal.
Un vieil adage dit que ce sont ceux qui nous aiment qui nous font du mal (« Qui aime bien, châtie bien ») ; ce que cet adage oublie de préciser, c’est qu’on aime aussi ceux qui nous font du mal (relire « L’amour monstre » de Pauwels).
Cordialement,
Morpheus