Nos aînés avaient peu de vrais livres et de disques mais ils lisaient vraiment, souvent plusieurs fois dans leur vie le même ouvrage, et écoutaient religieusement - souvent le dimanche d’ailleurs ! - leurs vieux vinyles crachotant.
La simplification et la massification, malgré des aspects indéniablement positifs, mènent à la fin de la vraie qualité dans la durée, remplacée par la « soupe » globalisée, musicale ou littéraire. Et en effet : Marc Lévy sur liseuse = rasoir Gilette (qui lit encore L’Iliade et l’Odyssée ?...)