• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

sisyphe 21 janvier 2013 19:29
sisyphe

Je vous parle des Ivoiriens vivant, actuellement, en Côte d’Ivoire.

Quant à Ouattara, il n’a jamais eu, contrairement à Gbagbo et à la sinistre’ Simone, d’escadrons de la mort.

Côte d’Ivoire

En 2002 l’opposant Balla Keita, est retrouvé assassiné à Ouagadougou. Suivront l’ancien dirigeant Robert Guéï ou le comédien Camara H.. Le 7 février 2003, le quotidien français Le Monde évoque l’existence d’escadrons de la mort, et cite les noms d’hommes comme Anselme Séka Yapo ou Patrice Bailly, réputés proche de Laurent Gbagbo. Le 1er octobre 2012, Anselme Séka Yapo, en tant qu’aide de camp de Simone Gbagbo, a reconnu avoir assassiné Robert Guéï et son épouse Rose Doudou Guéï le 19 septembre 20126.

En 2003, lors du 22e sommet France-Afrique le président Jacques Chirac déclare que les escadrons de la mort « sont une réalité ». Le 28 janvier 2005, Philippe Bolopion, correspondant de RFI aux Nations unies, fait part d’un rapport secret rédigé par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme : celui-ci impliquerait les plus hautes personnalités de l’État ivoirien dans la direction des escadrons de la mort. Les noms de Simone Gbagbo, l’épouse du président, et Kadet Bertin, ex-ministre de la Défense et neveu du président, y seraient notamment mentionnés.



Palmarès