Je vous ai, plus qu’abondamment répondu ici même, entre autres.
Ne me faites plus perdre mon temps, vous ne m’intéressez pas. Considérez que vous avez à mes yeux la science infuse, que je suis petit, pleutre et sans talent, que je « pleure » et que je « botte en touche ». Et surtout, oubliez-moi. Je ne vois pas pourquoi vous continuez à me parler puisque vous n’avez jamais décelé la moindre intelligence dans mes propos. Soyez cohérent, raisonnable, et faites comme si je n’existais pas.