@ Auteure & Autres lecteurs,
N’importe quelle personne sensée est en droit de se demander comment, après 7 années ’’d’enfer’’, Florence Cassez fait elle pour être aussi détendue, rayonnante et belle comme une ’’star’’ de télé réalité. Ce qu’elle est, en fait ; une ’’héroïne’’ fabriquée de toute pièce, un avatar du Storytelling forcené, du mainstream frelaté.
Nous sommes certainement nombreux désormais à douter de ’’ l’enfer carcéral mexicain ’’, au vu de l’état parfait des prisonniers après 7 ans. Filmez donc un condamné de droit commun au sortir des Baumettes à Marseille après la même peine.
Cette histoire ressemble à un conte de fée faisandé, l’image surjouée de l’innocence supposée de la belle donzelle acoquinée à un mafieux mexicain malchanceux toujours en prison.
Gogo scénario idéal. Puissant Président Libérateur (à quelles conditions, et moyennant combien ?) contre méchants mexicains qui ont incarcéré une belle innocente. Belle oui, nul doute que petite, grosse et laide, les soutiens ’’d’en haut’’ dont a bénéficié notre échappée de l’enfer auraient été plus filandreux et l’exposition médiatique moins enthousiaste.
Surtout on peut se demander qui décide dans ces médias gavants des critères de sélection du clampin (e) qui a le droit d’irrupter au journal de 20 heures, puis sur le perron de l’élysée, puis ???