Aldous,
Cet auteur me fait penser à Hommelibre (en moins sympa quand même...)
La vie l’a bousculé, peut-être plus rudement que la plupart d’entre nous, il reste sur cette impression, et il le restera jusqu’à la fin de sa vie. Cette « programmation » de sa personnalité lui fait voir le monde avec le regard fixé sur les même horizons, les mêmes problèmes, la même vacuité sentimentale.
On peut comprendre...
Cordialement.