C’est pire que ça : l’Algérie a reculé d’une trentaine de place depuis l’arrivée de Bouteflika. En cause, la politique répressive de Bouteflika envers les journalistes. En particulier à l’encontre du journal Le Matin (interdit en papier depuis 2004) qui n’arrêtait pas de le dégommer à coup de révélations sur la corruption qui gangrène son entourage.
Après, c’est sûr que si l’on compare à certains pays du monde arabe, la presse écrite jouit de plus de libertés.