@ fatale,
Oh, vous avez été très claire et j’ai très bien compris que vous n’en aviez rien à fiche de ces gens qui ont été déportés avec ce qui s’en est ensuivi et que des personnes comme moi connaissent parce qu’elles ne veulent pas les oublier, parce qu’elles ont compris que les oublier équivaudrait à absoudre les criminels responsables de cette abomination.
Mais ce que je ne comprends pas dans votre manière de penser, c’est cette frontière que vous mettez à la compréhension humaine. Croyez-vous vraiment que notre cerveau soit si limité qu’il ne puisse absorber les problèmes actuels et le souvenir des événements passés ?
Croyez-vous vraiment que des enfants affronteront mieux un avenir incertain parce qu’ils refuseront de connaître les faits antérieurs à leur naissance ?