Assez d’accord avec l’orientation globale de l’article, notamment sur la question de l’anxiété de performance.
Permettez-moi une taquinerie. Pourquoi écrivez-vous... :
« Parfois, on est quand même bien content de ne plus être trentenaire… » ?
vous étiez puceau alors ? 
Non, parce que, sérieusement, l’anxiété de performance ne s’arrête pas à la quarantaine... 
ça se saurait !