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clostra 23 février 2013 10:03

Bernard bonjour, et les autres

avant de parler d’ontogenèse, on peut parler d’embryogenèse qui présente l’avantage de re parcourir des étapes antiques avec toujours la même obstination. Si vous voulez du quantique vous en aurez à la pelle.

A la pelle, c’est le cas de le dire : imaginez un lancé de pelle de sable vers une cible (ou pas d’ailleurs si la pelleté est lancée « à la ronde ») ; faites une contre expérience : dans la pelle vous mettez l’équivalent en poids du sable mais cette fois sous forme d’un caillou compact. A vous de choisir si vous l’envoyez en tournoyante ou en direct. Observez les cibles (toutes potentiellement détruites par l’impact).

Ainsi la pelleté de sable a toutes les chances de rencontrer la meilleure des cibles et ce en grande paresse car le grain de sable ne sait pas s’il va atteindre une cible ou non, il s’en fiche.

Il finit par s’enficher.

Mais que deviennent tous les autres grains de sable, me direz-vous ? c’est qu’en face, il y a également un système de paresseux : la cible est en fait des multitudes de grains de cibles « gradientées »

Embryogenèse. Tiens donc...si les femmes sont responsables, économes et n’offrent qu’un oeuf (un ovule, deux parfois, plus c’est plus rare), les spermatozoïdes sont beaucoup plus « aléatoires » et pourtant : seul un spermatozoïde va déclenché une série d’événements dramatiques, d’une incommensurable précision, de moins en moins précises d’ailleurs mais finalement « déterminantes ».

ça c’est le summum de la réalité quantique.

Lorsque les cellules se différencient, elles migrent souvent vers leur cible (on passera sur cet incroyable mécanisme) en nombre - toujours ces nombreux grains de sable - lorsque la cible est atteinte, on observe un phénomène de réduction des liaisons les moins pertinentes. Le cas le plus évident étant celui des liaisons neuronales, mais par exemple, la médecine chinoise (l’acupuncture par exemple) nous enseigne des « passages » insoupçonnés.

Le paradis du quantique, c’est la biologie.



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