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baldis30 17 mars 2013 14:24

il faut d’abord donner une précision : l’Espresso paru mardi dernier en Italie, évoquait explicitement la possibilité de l’élection de Bergoglio comme attitude ayant déjà prévalu en 2005 pour faire barrage à l’élection de Benoit XVI. Donc le nom circulait dans les milieux romains. Prévalu pourquoi ? parce que, en 2005, il eut été plus docile et plus « gris », selon cet hebdomadaire ( groupe L’Espresso/La Repubblica) . 
Que peut bien signifier le terme « gris » ? Un passé plus ou moins « attentiste » vis-à-vis des militaires argentins ? ou autre chose comme « personnalité insignifiante » ? par rapport au cardinal Scherer de Sao-Paolo qui pouvait être aussi un candidat d’Amérique latine !
Que va donner un jésuite à la tête de l’église surtout avec une référence ouvertement franciscaine, par son choix de nom ? Ou bien il y a un paradoxe que je n’ai pas saisi - sauf si c’est le fait bien connu de l’origine géographique de François, donc de l’aspect pauvreté- ou alors il y a contradiction . Pour cette raison je n’ai pas pris part au vote sur l’article

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baldis30



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