« les bras ballants, l’œil hautain (…) qui bouffe ses mots, qui n’est pas beau…) »
« eh, le pingouin, si un jour tu recroises mon chemin, je t’apprendrais à faire le baisemain »…
Tant de haine pour un baise main raté. Si elle était la femme de Assad j’imagine même pas ce qu’elle ferait face aux provocateurs impérialistes.
Ces aristos ont tous un point commun ils sont infectes...
Merci Olivier pour ton article