Les présidents de la république sont comme nos maris. On les choisit parce qu’ils semblent gentils et pas trop cons et plus tard on s’aperçoit qu’ils sont cons et pas gentils. On rêve alors d’en trouver un autre, n’importe lequel pourvu qu’il ne ressemble pas à l’autre minable qu’on vient de quitter.
Pour Hollande et la France c’est pareil, n’importe qui d’autre fera l’affaire...