Je suis pourtant d’accord avec le début de l’article :
"En dépit des objectifs affichés par les gouvernements successifs,
l’Education nationale peine à enseigner l’anglais aux élèves à un moment
où la maîtrise de cette langue est exigée par beaucoup d’employeurs.«
et avec d’autres passages :
»Aussi, les enfants des classes privilégiées réussissent à apprendre
l’anglais exigé par les grandes écoles qui produisent les élites
économiques, tandis que les enfants des zones défavorisées en sont
privés. L’anglais est devenu, un des signes le plus évidents
d’appartenance de classe sociale en France !"
Mais l’auteur, au lieu d’en tirer la conclusion qui s’imposerait, s’en prend au système des concours (que je ne défends pas par ailleurs) qui ponctionnerait les ressources financières nécessaires à la formation des enseignants en anglais (qui n’y réussissent qu’à 10%, selon ses propres chiffres !)