Sans doute Eugène, mais pour le moment nous ne sommes pas assez forts pour faire cette « migration »...
Donc l’urgence est de contenir autant que possible la pression en faveur de l’anglais, et bien entendu, simultanément, faire de l’information sur l’excellence de l’alternative « espéranto » qui a été ostracisée, calomniée etc... pendant si longtemps.