Je dis simplement que si l’on doit déjà se faire la guerre, puisque c’est, parait-il, dans la nature humaine (d’ailleurs Dieu l’y encourage), autant qu’elle soit verbale. Ce n’est pas avec celle là que l’on va péter la planète. Parce que l’autre façon de la faire, la guerre, vu l’arsenal, il en restera plus grand chose, de la planète. Ça suffit les délires eschatologiques !