Merci pour ces correspondances sur les quatre fleuves dont l’importance
est qu’ils s’écrivent en mode quatre « rachîm », donc avec reprise du
mot « rachyt » intial, ce qui en fait la clôture sur laquelle le samek
vient appuyer.
Et oui je me souviendrai toujours de ce sacré rire sur un
pont dans la chute de camus…
Le beit crée c’est sûr, et bien sur le « retrait du aleph »
que vous pointez, mais au chapitre un, le principe du 22 commande toujours puisque
précisément de « ciel » jusqu’à « femme », cette création
crée 22 choses.
Le débat sur « hé-adam » est vrai, mais
plus complexe :
ainsi lorsque adam engendre caïn c’est « hé-adam »
justement comme « générique » en quelque sorte qui s’unit à Eve, mais
lorsqu’il s’agira en réparation de cela d’engendrer Seth, il est à
remarquer que c’est à nouveau « adam » tout simplement,sous-entendant
un mode d’union plus personnalisé…
Cette torpeur d’adam sera exactement la même qui va advenir
en genèse 15.12 à Abraham, sachant le développement en spirale, ou en coquillage, du texte de la genèse, il n’y a en cette reprise rien d’étonnant.