Pour compléter :
Je parlais du « compromis du Luxembourg », obtenu de force par la « politique de la chaise vide » par le Général de Gaulle en 1965.
Et Jacques Généreux qualifie son programme « d’action subversive » à l’intérieur de l’Euro, pour arriver, en grippant la machine par ses contradictions internes.
C’est la double pression, à la fois d’un Etat qui mène des « actions subversive » dans l’UE, en abusant des failles du Traîté de Lisbonne dans l’intérêt des peuples, et la pression populaire dans les autres pays qui peut amener les puissants de l’UE à renégocier un traité, sous la pression d’un rapport de force.
J’écrirais prochainement un article dans AgoraVox pour expliciter tout ça.