Les aristos sont très malins puisqu’après avoir détourné l’idée même de démocratie il ne restait plus qu’à détourner celle du socialisme. Cela ne date pas d’hier mais l’an passé nous eu avons l’immense ’chance’ d’être les témoins de la plus grande arnaque politique qu’il y ai eu dans notre pays. Des arnaques il y en a eu plusieurs (le débarquement de 44 pour soit disant libérer les peuples européens, l’euro, l’europe, la retraite, l’éducation nationale, la lutte contre le chômage, la suppression du service militaire, en sont des exemples parmi d’autres).
Qu’est Monsieur Melenchon dans ce jeu de dupe politique qui consiste surtout à faire prendre au peuple des vessies pour des lanternes ? S’il faut lui reconnaitre des qualités ce sont surtout celles qui permettent à beaucoup de se rassembler sur un thème fédérateur : le mécontentement.
Mais le mécontentement suffit-il à produire un changement là est la question. Qu’on ne s’y trompe pas, Monsieur Melenchon utilise les mots qu’il faut, où il faut, quand il faut et cela dénote un travail en amont qui pourrait être moins spontané qu’il n’y parait. A-t-il été piqué par un moustique ’révolutionaire’ ou suit-il des consignes venues de ne je sais où ?
Pas grave ! Le FdG n’est pas une personne mais une population, une population de gens qui en ont raz-le-bol d’être pris pour des moutons capricieux et idiots. Une population qui sait dire stop ! mais qui reste petite en regard du moment présent et des exemples de mensonges à répétition de nos politiques et de leurs ’foutages de gueule’ à répétition. Où est le reste de la population française ? Pourquoi le FN et tous les autres partis ne se sentent-ils pas concernés par les enjeux ? Au final, pourquoi Melenchon et le FdG est-il si seul ? La réponse tient davantage à des combats idéologiques qu’à une véritable volonté de changement. Il n’y a pas le feu en France et comme tous les peuples du monde il faudra attendre que les frigos et les comptes en banque soient vides pour que les quelques familles qui nous gouvernent commencent à trembler. Au final, Coluche me semblait davantage représenter un danger pour les aristos car il n’était pas un professionnel de la politique, il n’était pas de la ’famille’.