Une des applications majeures du RFID, c’est de remplacer le code barre. Objectif : interroger d’un coup le contenu d’un caddy, pour présenter l’addition à la caisse. Ça marche.
Le fait que plusieurs puces soient proches complique le dialogue, mais on sait faire. C’est une question de première année de RFID.
En tout état de cause, ceux qui savent te le disent : c’est possible de piquer une identité à distance.
Personnellement, je ne me focalise pas sur le « pistage », ni même le « flicage », qui sont d’autres chapitres du roman RFID. Ce que je dis simplement, c’est qu’en mettant une puce RFID dans mon passeport, mon gouvernement aide les criminels à récupérer son contenu à mon insu. Et je m’insurge.