L’avantage, quand on dit la vérité, c’est que l’on n’est pas obligé de se souvenir de nos mensonges.

L’interprétation que vous faites de ces deux phrases n’indique pas votre réaction, mais est le fruit de votre réflexion, donc d’un niveau de prise de conscience de la réaction (la « réaction » étant considérée comme une réponse acquise, un réflexe subconscient).
Comme vous avez déjà réfléchis à la question et que vous avez trouvé un sens positif (vous permettant de vous remettre en question pour évoluer), vous pouvez effectivement trouver que l’énoncé est « positif », mais ce n’est pas une réponse « réflexe ».
Pour l’énoncé de l’amour, c’est presque pareil, à la différence près que le mot « amour » est lui-même extrêmement ambigu et particulièrement indéfini (chacun peut y mettre ce qu’il veut). Mais dans tous les cas, l’amour (que l’on se donne à soi-même ou que l’on reçoit d’une personne sincère) constitue naturellement un baume aux maux de la vie. Par contre, lorsque l’on est dans une société ou la violence l’emporte sur l’amour, pour survivre il arrive que l’on développe, par manque d’amour, une carapace où l’on se dit qu’on n’a pas besoin d’amour (il y en a si peu qu’il vaut mieux ne pas trop compter dessus pour vivre, car cela nous rendrait vulnérable).
Cordialement,
Morpheus