Jean Philippe, vous comprenez « le problème soulevé », et de « graves changements » arrivent. Mais la décroissance... « ni réalistes ni réalisables »...
Tiens donc, pourquoi ? Vous êtes partisan du « il n’y a pas d’alternative » ?
N’y a-t-il donc que le chaos de réaliste et de réalisable ?
Si vous n’avez pas le courage de ramer, au moins ne sabordez pas le navire...
Comment voulez-vous vous préparer aux « graves changements » sans idées, rêves, utopies comme dit Alinéa ? En vous achetant un fusil pour vous défendre comme l’autre Piero ?