@ bernard29 :
Certains l’ont vraisemblablement trouvé plus beau que Sarkozy...
Le problème que vous souleviez plus haut peut être interprété de cette manière, selon les mots de Robert Michels :
Le choix des capacités découle de la capacité à choisir.
D’où l’aporie électorale.
@ Gaspard :
"Il faut donc soit admettre que les représentants ne sont pas meilleurs
(on les choisit au hasard mais on les encadre fortement - il ne s’agit
pas de leur donner les pouvoirs et l’impunité dont bénéficient
actuellement les élus) soit envisager des moyens habiles pour désigner
des hommes valeureux (qui n’ont généralement aucun intérêt pour le
« pouvoir » politique)."
Bien résumé.
Bilan : Chouard opte pour la première solution, moi pour la seconde. 