Bonjour Alinea.
Apparemment cela n’a guère changé en trente ans.A cette époque j’étais à une quinzaine de kilomètres d’Anduze (moi aussi avec mes chevaux) et c’était déja l’envahissement touristique,avec son cortège de pollutions ;phonique,visuelle,olfactive,spatiale.Malgré ces désagréments estivaux je garde en moi le souvenir toujour vif d’un ’coin’ de paradis !nostalgie.
J’en suis presque devenu mélancolique,c’est dire.
Cordialités Cevenoles.