Notre président sait bien, contrairement aux camelots, que s’il refile deux trois contrats aux frais de l’état, il touchera quand même son salaire en fin de mois.
Et puis, ça l’occupe, ch’tite créature du bon dieu qu’il est. Il passe déjà pour un beau branleur, il manquerait plus qu’on nous le taxe de feignantisme