« Si j’avais un proche victime d’un grave accident, je préférerais le voir mort plutôt qu’amoché à vie à cause de l’acharnement médical. Pareil pour la fin de vie et ces légumes sous perfusion. »
Ho Là, Bijou !
Doucement !
Qu’en sais tu ?
Sûr que, jamais confronté au problème, les certitudes sont en béton...
Une fois le « risque réalisé » (comme disent les assureurs) la situation devient toute autre ! pleins de paramètres se font jour à quoi l’on n’avait pas pensé auparavant, et en particulier ce vieux fond de morale judéo-chrétienne qui vient nous titiller au moment où l’on s’y attend le moins !
Sois prudent, mon gars...