Oui, je comprends votre souci, mais j’ai envie de vous dire que la réponse est contenue dans votre question ! Regardez :
"on a le choix de ne pas faire de foot
et de ne pas en regarder, mais nous vivons tous en société et la politique, on
ne peut y échapper."
=> Parfait. Ai-je votre permission pour imaginer que chacun de nos concitoyens ait en l’occurrence une clairvoyance aussi poussée que la vôtre ? Le cas échéant, chacun doit admettre que la politique est la discipline première, que si l’on ne peut y échapper, l’on doit s’y consacrer, et que si notre temps domestique ou notre temps professionnel ne nous le permet pas, ce handicap dont nous sommes seul responsable ne doit pas empêcher les talents de s’exprimer en politique. Voyez-vous où je veux en venir ? Au fait que la politique est, par définition, le souci du commun reconnu par tous, que son exercice doit être le plus abouti possible et que notre ambition contrariée ou notre absence d’ambition demeure secondaire.