Bas
de plafond
Je
n’aurai jamais pu exercer le métier de journaliste ou de politicien,
car avant d’entrer dans le vif d’un sujet, je ne m’imagine pas, un
seul instant, ’’ vivre ’’ l’humiliation de devoir m’adresser à un
individu avec ’’ l’obligation ’’ de décliner son titre, du
genre : « sa sainteté, monseigneur, sire, majesté, mon
père, ma sœur et j’en oublie au passage... »
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