Même si votre mise en page m’hérisse le poil de la rétine, je me joins à vos remerciements pour ce témoignage de première main venant d’un univers, par définition, clos.
Quant aux réactions négatives, je crains que vous ne vous heurtiez à ce que Badinter appelait la « Loi d’Airain », qui est qu’il y aura toujours une forte réaction de rejet du fait que des prisonniers puissent vivre dans des conditions parfois plus décentes que des citoyens libres.