Un vieux qui se découvre schizophrène après un pétard ? Là, j’ai du mal. Avez-vous des exemples concrets ?
Sinon, il y a le mal de vivre, quand ça devient handicapant, c’est du domaine de la psychiatrie. Mais le petit mal de vivre, envie de rien, l’ennui quoi qu’on fasse..., dont presque tout le monde est rongé à de diverses degrés, assez nuisible à la productivité, c’est toujours traité par l’automédication. Il y en a qui boivent une rasade de gnôle pour l’apaiser, d’autres se forcent à l’activité physique (un petit shoot d’adrénaline, quoi), et il y a ceux, de plus en plus nombreux, qui apprécient le cocktail nicotine-THC. J’avoue que j’en suis. Cela dit, j’ai autre chose, qui personnellement m’aide beaucoup aussi : cela s’appelle « Le clavecin bien tempéré », un recueil de préludes et fugues de JS Bach, étudier ça au piano peut être extrêmement prenant et addictif, quand on prend la peine de s’y plonger.