@ C’est Nabum
C’est une bonimenterie pleine de charme que vous nous proposez et qui me réjouit.
Dans une quinzaine de jours, je vais à nouveau retrouver mon caractère de cochon, lorsque les machines à vendanger viendront envahir les vignes et les tabasser jusqu’au dernier grain de raisin.
Les tribus de barbares n’ont pas disparu et le culte du dieu Euro les aveugle, a tel point que certains qui ont encaissé sans remords les primes à l’arrachage sont à nouveau tentés de faire « pisser la vigne » et ont le culot de demander l’autorisation de chaptaliser.
Avec la misère, tout fout le camp.
Respecter le vin, dites-vous, mais pas le leur.