@ l’auteur, dont les années d’études politiques n’ont manifestement pas permis d’acquérir une culture historique minimale. L’aternative étant que la malhonneteté intellectuelle l’étouffe. :
C’est la chambre radical-socialiste issue du Front populaire qui vota les pleins pouvoirs à Pétain, et de fait, abolit la République.
Les dirigeants et appareil communistes vont collaborer avec les nazis jusqu’à la fin du pacte germano-soviétique qui lie Staline à Hitler, pendant que De Gaulle est à Londres avec la droite Maurassienne, les croix de feu, l’action française.
Le leader du PPF ( parti fasciste français) est Jacques Doriot. Formé dans les écoles du Komintern à Moscou, député communiste à 25 ans, maire de Saint-Denis à 32, Jacques Doriot (1898-1945) fut au sein du PCF le grand rival de Maurice Thorez.
C’est Mitterrand - non Le Pen - qui recevra des mains même du Maréchal Pétain la francisque N°2202, certainement pour service rendu. Un Mitterrand dont l’auteur à très certainement voté ou appeler à voté - comme Mélenchon jadis qui fut pour lui une idole - tout au long des année 80 ! On ne saurait mieux démontrer sa tartufferie éhontée et son indignation et mémoire sélectives !
On ne fera pas l’injure à notre inculte de lui rappeler que le gouvernement de Pétain était composé à 80% d’hommes de gauche. Que le Fascisme est une idéologie de gauche créer par le leader du parti socialiste italien, Benito Mussolini et que le National Socialisme a été créer par Adolphe Hitler, chef d’un groupuscule d’extrême gauche, le Parti des ouvriers Allemands.
On lui épargnera également les100 millions de morts du communisme, et lui fera remarquer que jamais les artistes, sociologues, ou intellectuels français - et ils sont nombreux - qui ont soutenus cette idéologie totalitaire n’ont été inquiété par le pouvoir au ordre de l’oligarchie. Nous devons nous demander pourquoi.
Le voilà habiller pour l’hiver. Qu’à l’avenir il s’abstienne de s’humilier publiquement, sauf à risquer de déclencher l’hilarité générale.